Monsieur Leduc, vos mains ont peint l’aurore,
sur les murs gris de mon ennui.
Vos pas comptent le temps en arabesques,
comme un baladin qui efface mes nuits.
Dans vos poches, des étoiles en panne,
vous les offrez aux passants sans voix.
Monsieur Leduc, dansez encore,
que la pluie suive vos pas de lumière,
et demain, sur le trottoir,
on lira vos rêves en couleurs.