Tout se perd dans la brume des adieux,
nos mots glacés, nos rêves en miettes.
Je cherche ta main, elle n’est plus là,
juste l’écho qui me repousse.
Le temps fissure les étoiles,
rire se change en cendre,
et nous, deux ombres qui s’effacent
dans le noir absolu.
Tout se perd, même nos noms,
laissés sur un banc, effacés par l’aube.
Je n’ai plus que ce silence
pour hurler que je t’aime encore.