Comme avant, nos mains se cherchent dans le noir,
le c?ur bat trop fort, on fait semblant d’y croire.
Tes yeux disent “reste”, ma voix se brise d’effroi,
le silence nous serre, plus fort qu’un soir d’aurore.
On efface nos noms sur le banc de l’école,
la pluie rince nos promesses, roule en escarbilles.
Pourtant je t’entends encore fredonner ma chanson,
dans l’écho qui s’éteint, comme avant, comme avant.