Une vie à t’aimer, un souffle à te chanter,
dans la lumière où nos mains se fr?lent,
le temps s’arrête, le monde s’efface.
Chaque seconde est un c?ur qui bat,
chaque mot nos c?urs dévoilent.
Dans tes yeux j’invente l’éternité,
dans ta voix je trouve ma vérité.
Si demain s’effondre, si la nuit nous surprend,
je resterai là, feu contre l’hiver,
à te murmurer : ? Une vie, c’est peu,