Le monde, c’est toi qui parles dans mes rêves,
souffle contre mes paupières, bruit de vague qui ne ment jamais.
Dis-moi la langue des oiseaux perdus,
des taxis qui s’arrêtent au milieu du ciel.
Je réponds en échos, en frissons de cuivre,
tes silences tournent en or dans ma gorge.
On se retrouve au carrefour des secondes,
là où le temps se couche comme un chien.
Parle encore, le monde est une porte entrouverte,
et moi, j’appuie mon front contre ta lumière.